Don de Vie: 30 réponses à vos questions

Publié le par don de vie pour le don de vie pour le don de vie




1 - Pourquoi est-ce difficile d’aborder le sujet avec ses proches ?
 Le don d’organes est lié à l’idée de vie ou de mort. La notion même de mort est souvent évacuée des discussions. Dans les familles « ordinaires », cette question est souvent passée sous silence. Il faut qu’il y ait un évènement inhabituel tel que dans le voisinage, une personne décédée à laquelle on a prélevé les organes ou qu’il y ait une campagne médiatique pour aborder ce thème avec un maximum de sérénité.
 
2 – Comment aborder le sujet ?
Il faut profiter d’un évènement extérieur, médiatique par exemple. En tout état de cause, il s’agit de tirer parti de toutes les occasions pour, entre proches, en famille, faire savoir que l’on est favorable au don d’organes, en même temps que réciproquement, prendre soi même connaissance de la position de ses proches.
 
 
3 – Que dit la loi ?
La loi de 2004 qui encadre toute utilisation d’éléments du corps humain par la médecine, par exemple les organes du corps humain pour la greffe exige le respect de trois principes :
-          La gratuité : on ne peut payer quelqu’un pour obtenir ses organes,
-          L’anonymat : la famille du donneur doit pouvoir faire son deuil tranquillement sans être harcelée par le receveur qui chercherait à prendre connaissance d’éléments, auprès de la famille, de l’organe greffé ; ainsi, le receveur, même s’il en avait la tentation, ne pourrait pas. Les choses sont bien séparées. Cela évite notamment tout risque de pression,
-          Le consentement : Il est, en France, présumé. Cela signifie que, si l’on n’a pas dit de son vivant que l’on était contre, c’est que l’on est d’accord pour donner ses organes après son décès.
 
Ce sont trois principes fondamentaux qui doivent être rigoureusement respectés.
 
 
3A - Ma famille peut-elle s’opposer au prélèvement de mes organes même si je suis porteur d’une carte de donneur ?
R : Certes porter une carte de donneur reste un engagement personnel fort, mais, en France, ce n’est pas un document officiel. Il est essentiel de faire connaître à ses proches sa position en faveur du don d’organes pour qu’ils puissent en témoigner.
 
3B -  Si j’ai sur moi une carte de donneur, comment avoir la certitude que tous les moyens seront mis en œuvre pour me maintenir en vie, en cas d’accident grave par exemple ?
R : Les médecins des services d’urgence et de réanimation sont totalement indépendants des équipes de prélèvement ou de transplantation. Leur seule mission est de sauver les vies de leurs patients.
Ce n’est qu lorsque tout aura été tenté, en vain, pour sauver une personne et que son décès aura malheureusement été constaté que la question du don d’organes pourra éventuellement être posée.
 
 
3C Un de mes meilleurs amis est dialysé, je veux lui donner un rein, mais mon médecin dit que c’est impossible. Pourquoi ?
R : La loi de bioéthique fixe de façon précise  les conditions de don de la part d’un donneur vivant. Malheureusement le don entre amis, même très proches, n’est pour l’instant pas autorisé.
 
 
4 – Comment exprimer son choix face au don d’organes et de tissus ?
R : Si vous êtes majeur et que vous faites le choix d’être donneur, il faut en parler à vos proches.
Si vous êtes porteur d’une carte de donneur, il faut savoir qu’elle n’a pas de valeur légale ; vous devez signaler votre souhait de donner vos organes après votre mort à vos proches.
Si vous refusez de donner vos organes, il faut vous inscrire sur la liste des refus, et contacter l’Agence de la Biomédecine.
De toute façon, donner ou pas, ce qui est important, c’est d’en parler à ses proches et réciproquement de connaître leur opinion sur le sujet.
 
 
5 – Quelle est la position des confessions religieuses ?
R : Il faut pour l’église chrétienne, que cela soit véritablement un don, qu’il soit gratuit et que la liberté du donneur ait été respectée. Il faut encourager les gens à faire connaître  leur position dans leur famille.
L’Islam n’est pas hostile au don d’organes, pourvu que le prélèvement se fasse dans des conditions dignes, le corps humain décédé devant être considéré avec le même respect que le corps humain vivant.
Pour le judaisme, il y a interdiction de porter atteinte au cadavre ; l’âme est solidaire du cadavre. Il faut enterrer le mort le plus tôt possible. Le judaisme interdit de tirer profit du cadavre. Toutefois, tous ces obstacles sont repoussés par la force attribuée à la vie. Le sauvetage d’une vie est tellement important qu’il repousse tous les obstacles ^précédemment mentionnés.
 
 
6 – Existe-t-il une limite d’âge pour être donneur ?
R : Il n’y a pas de limite d’âge physiologique ni réglementaire. Tout dépend de chaque donneur potentiel, des conditions du décès et des conditions dans lesquelles on a pu conserver les organes.
On a déjà prélevé des reins et le foie chez des personnes âgées dépassant 80 voire 82 ans.
 
7 – Et si le défunt est un mineur ?
R : Si le défunt est mineur, il faut avoir la signature des deux parents ou des deux représentants de l’autorité parentale. Pour l’incapable majeur, il faut avoir la signature du tuteur.


8 - Qu’est-ce que la mort encéphalique ?
R : La mort encéphalique est l’arrêt brutal et définitif du cerveau. Le sang ne circule plus alors dans le cerveau, les cellules sont détruites.
C’est une mort relativement rare car elle ne représente 1% des morts à l’hôpital.
Ce type de décès relève d’un diagnostic clinique qui doit être confirmé par :
-          soit deux électroencéphalogrammes plats à quatre heures d’intervalle,
-          soit la réalisation d’une angiographie cérébrale qui montera l’absence de circulation intra cranienne.
Les organes seront maintenus artificiellement pour être ensuite prélevés.
 
 
9 – Prélève-t-on les yeux ?
R : On ne prélève pas l’oeil, mais la cornée qui est une fine membrane en avant du globe oculaire.
Chaque année, plus de 7 500 greffes des cornées sont réalisées. De nombreuses personnes améliorent ainsi leur vie. Le prélèvement de la cornée n’altère pas l’apparence du donneur. Elle est remplacée par une lentille morphologiquement identique.
 
10 – Quels organes greffe-t-on ?
R : La greffe du rein redonne une vie autonome au malade qui n’a plus besoin de dialyse. La greffe de pancréas ou de l’intestin grêle est pratiquée plus rarement. La greffe de la cornée est également possible ; la peau quand une surface très importants a été brûlée, les valves cardiaques ou les artères dans certaines infections et les os dans beaucoup de cas.
 
11 – Combien de temps peut-on préserver les organes entre le prélèvement et la greffe ?
R : Afin d’éviter l’altération des greffons, l’organe greffé dispose de quelques heures avant d’être transplanté. Plus la distance à parcourir est grande, plus le moyen de transport doit être rapide. Le greffon est transplanté en état d’hypothermie dans une glacière dont la température ne dépasse pas 4 degrés.
Le cœur peut être maintenu entre 4 et 6 heures.
Les poumons peuvent être également maintenus entre 4 et 6 heures.
Le foie peut être maintenu entre 8 et 10 heures.
Les reins peuvent être maintenus entre 24 et 48 heures.
Le pancréas et les intestins peuvent être maintenus entre 8 et 10 heures. 
 
12 - Après le prélèvement, comment le corps est-il rendu à la famille ?
R : Les proches se posent de nombreuses questions au moment de l’entretien permettant le prélèvement concernant la façon dont le corps sera rendu à la famille.
Il s’agit de leur expliquer que c’est une intervention chirurgicale dans un bloc opératoire, pratiquée par un chirurgien très expérimenté. Leur proche va être opéré dans des conditions tout à fait normales ; ils pourront le récupérer dès le lendemain matin ou dans les heures qui suivent, avec tout simplement des pansements ; Il convient de bien faire comprendre aux proches qu’il s’agit d’un corps opéré qui pourra leur être présenté dès la fin de l’opération.
 
13 – Qui peut être inscrit sur la liste nationale d’attente de greffes ?
R : De façon générale, on ne transplante des malades que quand on n’a plus d’autre solution, notamment s’agissant de la transplantation cardiaque qui doit être réalisée dès lors que  les traitements ont été épuisés.
S’agissant de la greffe du rein, l’indication cliniques set l’insuffisance rénale terminale. La greffe ne doit bien sur pas être un sur risque par rapport à la dialyse. Il y a des maladies qui contre indiquent la greffe rénale telles que :
-          un âge trop avancé,
-          des antécédents de cancers récents,
-          des maladies du cœur très évoluées,
Si ces patients ne manifestent pas de contre indication, et après les avoir informés sur le contexte de la greffe, ils sont inscrits sur le registre national tenu par l’Agence de la Biomédecine. 
 
14 – Peut-on faire des greffes d’organes à partir de donneurs vivants ?
R : On peut, quand on est une personne en bonne santé, faire don d’un de ses organes sous certaines conditions définies par la loi de la bioéthique de 2004 qui a élargi le cercle des donneurs vivants : outre le père et la mère, ce sont maintenant le conjoint, le fils et la fille, le frère ou la sœur, le conjoint de sa mère ou de son père, ses grands-parents, le cousin germain ou la cousine germaine, les oncles ou les tantes qui peuvent donner de leur vivant.
Les organes qui peuvent être ainsi donnés sont le rein qui arrive au premier rang des organes ainsi prélevés, ainsi que le lobe de foie et le lobe pulmonaire.
C’est soit spontanément que les proches manifestent leur souhait de donner un de leurs organes, soit les équipes médicales qui en parlent à la famille et qui initient la démarche.
De toute façon, il y a ensuite le passage devant un « comité d’experts donneur vivant » qui poursuit deux objectifs :
-          si le donneur est le père ou la mère, s’assurer qu’ils sont bien informés et que leur consentement est libre et éclairé,
-          dans tous les autres cas concernant les membres de la famille, il y a une autorisation après le passage devant le Tribunal d’Instance du lieu d’habitation de la personne,
 
 
15 – Qui peut greffer ?
R : Les autorisations de greffes sont délivrées à des équipes dans des établissements de santé qui participent au service public de transplantation et qui répondent à certains critères :
- appartenir à un centre hospitalier universitaire,
- disposer d’équipements spécifiques,
- de blocs opératoires, de lits de réanimation,
- d’équipes de médecins spécialisés.
Par exemple, pour la greffe du rein, ce seront des néphrologues spécialisés dans la transplantation rénale.
Tous ces critères sont des critères très stricts pour lesquels l’Agence de la Biomédecine donne son avis et dont l’autorisation sera ensuite donnée par l’agence régionale d’hospitalisation.
 
 
16 – Comment les receveurs sont-ils choisis sur la liste nationale ?
R : Les malades qui peuvent bénéficier d’une greffe d’organes sont inscrits sur une liste d’attente gérée par l’Agence la Biomédecine.
La durée de cette attente dépend du nombre de greffons disponibles et de facteurs biologiques propres à chaque personne en vertu du principe de compatibilité donneur/receveur.
Les greffons sont attribués selon des règles de répartition très précises et homologuées par des autorités de santé qui respectent les principes d’éthique médicale et d’efficacité.
La répartition obéit à deux principes que sont la priorité médicale et le déplacement géographique.
Certains patients sont prioritaires :
-          les receveurs dont la vie est menacée à court terme,
-          les enfants,
-          les receveurs dont la durée d’attente est particulièrement longue,
-          les receveurs dont les caractéristiques sont très proches de celles du donneur, comme le poids, la taille ou le groupe sanguin.
On s’efforce de réduire le temps entre le prélèvement et la greffe en réduisant la distance au maximum à parcourir pour le greffon.
L’objectif est de toute façon de préserver la qualité du greffon et d’optimiser la réussite de la greffe.
 
17 – Les personnes ayant reçu une greffe peuvent-elles donner à leur tour ?
R : Théoriquement ils peuvent donner et, de toute façon, ils sont tous donneurs puisque leur vieux cœur que l’on retire n’est as perdu, et on se sert des tissus en l’occurrence les greffes cardiaques pur faire bénéficier certains malades qui ont une infection particulière, les homogreffes, pour pouvoir réparer certains cœurs.
Ils sont donc receveurs et donneurs ans tous les cas .
 
18 – Peut-on envisager la maternité après une greffe ?
R : A priori, oui. Qui plus est, lorsque l’on est greffé et mère de famille, on a une double anniversaire à fêter dans la même année : son anniversaire en tant que tel, et le jour anniversaire de sa propre greffe. La vie de la maman greffée est la même que celle des autres mamans.
 
19 – Donner son corps à la science une démarche difficile ?
R : Par définition, le don du corps est un acte volontaire fait de son vivant par quelqu’un qui souhaite que son corps puisse être  utilisé à des fins d’enseignement ou de recherche avant d’être insinéré ou inhumé.
Il faut le formuler personnellement de son vivant. C’est un acte différent du don d’organes en vue de la greffe. Le donateur fait connaître sa volonté par écrit à l’école de chirurgie. Il reçoit en réponse une carte de donateur ; après le décès, une cérémonie peut être organisée à l’hôpital ou au domicile de la personne.
Il y a ensuite une information donnée à la famille concernant ce corps qui va être insinéré.  
Si la famille souhaite recevoir les cendres de leur proche, cela est maintenant possible.
 
 
20 – Et la greffe du visage ?
C’est une greffe très particulière, car il s’agit d’un organe externe et que cela va se voir. Cela reste une greffe expérimentale (deux en France et trois dans le monde) et exceptionnelle. Il faut prendre beaucoup de précautions particulières à la fois pour le donneur à qui on a prélevé des tissus du visage (respect de l’obligation de rendre le corps à la famille en parfait état qui passe par la reconstruction du visage), et pour le receveur pour lequel des questions restent encore en suspens telles que par exemple l’acceptation psychologique de la greffe,…
 
 
21 – Un avenir pour la greffe…les cellules souches ?
Aujourd’hui, on sait maîtriser les processus permettant, à partir de cellules souches embryonnaires par définition indifférenciées, et on sait les orienter dans telle ou telle direction. On sait faire des cellules rénales, cérébrales, cardiaques. On ne sait pas reconstituer un organe entier car un organe entier est constitué de nombreux types cellulaires. Il faut savoir qu’un greffon a une architecture très complexe. Reconstituer un organe entier n’est pas pour demain. Il n’est même pas sur que cela soit un objectif réaliste.
En revanche, améliorer la fonction d’un organe défaillant tout en lui fournissant les cellules qui lui font défaut, c’est une voie de recherche essentielle puisque elle devra permettre d’améliore la survie du greffon cellulaire.
 
 
22 – Quelles sont les chances de succès d’une greffe ?
R : Les taux de réussite de la greffe sont très élevés. C’est une thérapeutique qui permet de sauver ou d’améliorer la vie de nombreux malades. Plusieurs dizaines de milliers de transplantés vivent aujourd’hui de façon normale. Les taux de réussite des greffes sont en hausse constante, de même que l’espérance de vie des personnes transplantées.
 
 
23 – Une personne inscrite sur le Registre national des refus pourra t-elle bénéficier d’une greffe ?
Le fait d’être opposé au don d’organes n’a aucune incidence sur la possibilité d’être soi même transplanté. La législation protège véritablement toutes les opinions.
 
 
24 – J’ai été gravement malade ; cela m’empêche t-il de donner mes organes après ma mort ?
R : L’équipe médicale est la seule à même de juger de la possibilité de prélever et de greffer tel ou tel organe. Même les personnes qui ont bénéficié d’une greffe d’organes peuvent éventuellement donner leurs organes à leur tour, si les circonstances le permettent. Dans tous les casil faut faire connaître sa volonté de faire don de ses organes.
 
 
25 - Si je donne mes organes, ma famille devra t-elle assumer un surcoût financier lié au prélèvement ? 
R : Non, la gratuité est un principe inscrit dans la loi de Biomédecine de 2004 : «  aucun paiement, quelle qu’en soit la forme, ne peut être alloué à celui qui se prête au prélèvement d’éléments de son corps ou à la collecte de ses produits. Les frais afférents au prélèvement ou à la collecte sont intégralement pris en charge par l’établissement chargé du prélèvement ou de la collecte ». De même les praticiens qui effectuent des prélèvements d’organes ne reçoivent aucune rémunération spécifique.
 
 
26 – La greffe est-elle un traitement coûteux pour la société ? 
R : En fait, c’est plutôt l’inverse. La plus fréquente des greffes est la transplantation rénale (elles représentent plus de 60 % des greffes réalisées en France en 2007). Les malades qui attendent une greffe de rein doivent être traités par dialyse pour survivre. Cela est un traitement très lourd, associé à des conditions de vie très difficiles, et dont le coût annuel est dix fois supérieur à celui de la greffe. La greffe d’un plus grand nombre de patients permettrait non seulement de transformer radicalement leur existence ; mais aussi de réaliser de très importantes économies de santé.
 
 
27 – Que pensez-vous des histoires de trafic d’organes que l’on lit de temps en temps dans les tabloïds ?   
R : Pour ce qui concerne la France, cela relève des histoires et des légendes sans fondement.
Rappelons un principe essentiel contenu dans la loi ; le don d’organes est gratuit. La commercialisation d’organes est un délit sanctionné par une peine de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.
En outre, la greffe d’organes en France est l’activité la plus réglementée, rendant totalement impossible l’usage d’organes obtenus par des moyens illégaux ;
    
 
28 – Y a-t-il une restriction pour les homosexuels vis-à-vis du don d’organes ?  
R : Les restrictions quant à l’homosexualité qui existent sur le don du sang ne concernent pas le don d’organes ;
Les seuls motifs qui peuvent exclure une personne de la possibilité de donner ses organes sont d’ordre médical (comme la possibilité d’avoir par exemple un cancer, puisque alors la probabilité de le transmettre serait très élevée).
 
29 – Pourquoi existe-t-il plusieurs organismes qui délivrent une carte de donneur ? 
R : Compte tenu de la pénurie en France, il n’y a jamais assez d’organismes ou de personnes qui contribuent à sensibiliser au don d’organes.
L’outil de la Fondation, le Passeport de Vie, matérialise votre engagement en faveur du don d’organes ; il est différent des autres cartes de donneur existantes. En effet, il contient :
- une carte de donneur à conserver sur soi,
- une série de trois cartes témoins à l’attention de vos proches, l(objectif étant que votre décision soit vraiment respectée.
En aucun cas, un donneur sera traité différemment en fonction de la carte portée .
 
 
30 – Comment exprimer le fait que l’on puisse s’opposer au prélèvement de tel ou tel organe ?
R : Si vous décidez de vous opposer au prélèvement de tel ou tel organe, il vous suffit d’en informer les membres de votre famille pour qu’elle soit en mesure d’en témoigner. Dans tous les cas, vos proches seront sollicités et votre volonté sera respectée.
 
 
31 – Quid du don de moelle osseuse ?
R : La moelle osseuse n’est pas un organe, mais un tissu ; la fondation Greffe de Vie a pour objectifs, entre autres, de promouvoir le don d’organes. S’agissant du don de moelle osseuse, nous vous invitons à vous rendre sur le site de l’association Laurette Fugain : www.laurettefugain.org/tout savoir3.html
 
 

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